actu mai 2019

Please download to get full document.

View again

of 128
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Categories
Published
Yvelines : Le Département veut rénover le château de la Madeleine à Chevreuse A Chevreuse (Yvelines), le Département va investir pour la restauration du…
Yvelines : Le Département veut rénover le château de la Madeleine à Chevreuse A Chevreuse (Yvelines), le Département va investir pour la restauration du château de la Madeleine.Le château de la Madeleine à Chevreuse (Yvelines) a conservé son allure de forteresse du XVe siècle. Après avoir racheté à Bougival l’an dernier la maison du compositeur Georges Bizet pour près d’un million d’euros, le Département continue d’investir dans le patrimoine. Au cours du deuxième semestre 2019, il va, ainsi, enclencher des travaux de conservation et d’entretien du château de la Madeleine à Chevreuse (Yvelines) qui lui appartient depuis les années 1980. « Avec la Ville de Chevreuse, nous souhaitons développer ce lieu pour en faire un site touristique d’appel pour toute la vallée », explique Joséphine Kollmannsberger, vice-présidente déléguée à l’environnement, la culture et le tourisme du Conseil départemental.Restaurer le donjon Le chantier de cette année va consister à retirer la végétation de la muraille, reprendre le clos et le couvert du donjon qui est victime de fuite. Dans cet espace fermé au public pour l’instant reste une grande cheminée. « Nous pourrions, pourquoi pas, y inclure du mobilier », propose Joséphine Kollmannsberger. La Tour des gardes doit, également, être remise en état, comme les remparts et les courtines. « Ces travaux sont estimés à 235 000 euros », précise encore l’élue. Le site, qui accueille 60 000 visiteurs par an, héberge toujours le siège du Parc naturel régional de la haute Vallée de Chevreuse. Une structure amenée à déménager pour laisser la place à un plus grand développement touristique. « Des discussions sont en cours entre le Parc et le Département », avoueJoséphine Kollmannsberger.Trouver de l’espace pour les parkings Autre problématique à régler : le stationnement près du château. « Les parkings sont très limités. Si nous n’avons pas possibilité d’aménager de nouveaux emplacements, ce sera compliqué d’accueillir plus de monde. Les routes peuvent absorber au moins le double de visiteurs mais pas les parkings. Des approches sont en cours avec des agriculteurs pour voir là où le Département pourrait acquérir de l’espace pour créer des places de stationnement », explique la vice-présidente. « De toute façon, ce projet sera réalisé en plusieurs étapes. Nous en saurons plus d’ici la fin de l’année 2019 », précise bien l’élue.Yvelines. Paul de La Panouse, comte animalier Ardent défenseur des animaux, le comte Paul de la Panouse est à l'origine du parc animalier de Thoiry (Yvelines), véritable théâtre de la nature.Le comte Paul de La Panouse, dans son parc à Thoiry (Yvelines) Âgé de 75 ans, le comte de la Panouse, Paul, ne s’occupe plus directement du parc animalier situé à Thoiry (Yvelines) mais habite toujours le château, formidable bâtisse construite en 1 559. Un lieu magique et mystique dont il connaît désormais tous les secrets, même les mieux gardés. L’endroit est, il est vrai, remarquable. Sa construction repose sur le nombre d’or et la géométrie sacrée. Le résultat est à l’image du mystère : au solstice d’été et au solstice d’hiver, le soleil se lève et se couche à travers le vestibule. Le phénomène est alors remarquable : le château devient le pivot d’un calendrier solaire dont l’horizon est le cadran et les aiguilles les axes de transparence des fenêtres. De quoi exciter les curieux de tout poil. Ils se retrouvent chaque année ici pour des cérémonies privées empruntes de rituels pour le moins sacré…400 000 pages d’archives Catholique de tradition, le comte tient tous ces personnages énigmatiques en haute estime. Luimême n’est pas franc-maçon mais il partage les valeurs de la confrérie humaniste. « Le château offre un outil aux personnes qui souhaitent être en harmonie avec les proportions et les forces fondamentales de la nature. Cela peut être une quête personnelle ou bien le fait de s’appuyer sur les traditions des compagnons, des francs-maçons ou des druides. Tout cela dans un seul but, le contrôle de la beauté. Cela n’a rien de magique. »Le mystère plane néanmoins sur l’une des deux bâtisses familiales du comte. Un mystère aujourd’hui dévoilé par ce passionné de théologie à force de recherches à travers 400 000 pages d’archives !La réserve africaine À Thoiry tout se tient, tout est lié. Des siècles de tradition quasi monarchique mais également révolutionnaire – la famille est vaste et variée – ont fait du domaine ce qu’il est aujourd’hui. Un fantastique patrimoine tardivement classé au patrimoine des monuments historiques car le bâtiment se fait vieux. Il faut bien l’entretenir. D’où l’ouverture au public au début des années 60 pour couvrir les menus frais. « En ouvrant le château au public, nous lui avons donné une fonction sociale » Mais les visiteurs se sont faits rares. « J’ai créé la réserve africaine comme un rêve de la fin du XXe siècle. Il n’y avait pas assez de visiteurs, les revenus des fermes ne suffisaient plus, il fallait trouver une solution : c’était soit le parc d’attractions, soit les animaux. »Paul de la panouse, dans sa réserve africaine à Thoiry (Yvelines). (©Patrick Auffret)« Seul Jean Richard nous a aidés. » Le comte de La Panouse a finalement fait les deux en créant, sur les 400 ha de terrain à disposition, le premier safari zoo de France. Il met « les animaux en liberté et les visiteurs en cage. » L’idée, il en est persuadé, était dans l’air du temps. S’il ne l’avait exploitée, d’autres l’auraient fait à sa place, ailleurs. Mais que ce fut dur. « Nous avions tout le monde contre nous, seul Jean Richard, qui avait la Mer de sable, nous a aidés. » Nous sommes en mai 1968, le 12 mai, et le concept, bientôt soutenu par les syndicalistes de la CGT pour alimenter le parc en essence, fait aussitôt un tabac. Un succès qui se s’est jamais, ou presque, démenti. Le parc a, il est vrai, su se renouveler en collant à l’air du temps sans jamais fairen’importe quoi. Cette année par exemple, des lanternes chinoises se sont implantés avec succès durant la saison hivernale. Là encore un succès : 100 000 visiteurs sont venus apprécier le spectacle. Il sera reconduit l’an prochain. « Nous avons depuis l’ouverture accueilli 23 millions de visiteurs et surtout poursuivi l’œuvre d’une famille qui essaie de s’adapter à chaque génération. En montant à bord, les animaux sauvages ont sauvé les châteaux. Nous, nous nous sommes ouverts sur la faune de tous les continents. »« Il y a une éthique » Ce rêve animalier regroupant pour la première fois de nombreuses espèces africaines au même endroit en Europe n’est pas non plus venu par hasard. « Je suis né à la campagne. J’ai appris à traire une vache à 7 ans… » Une passion du terroir et de la ferme désormais au service des animaux du monde entier. Rapidement, 800 à 1 000 grosses bêtes et des centaines de plus petites trouvent à Thoiry un lieu pour vivre en paix dans un milieu préservé. Pour le public, c’est un lieu unique, le seul à posséder en France un tunnel de verre à demi enterré pour admirer les lions ! Le tout sous le contrôle de la plate-forme ESA (épidémiosurveillance en santé animale), la structure européenne responsable de 370 programmes de protections des animaux. « Il y a une éthique. On ne fait pas n’importe quoi, et surtout pas du cirque. Dans les parcs animaliers affiliés, nous ne pouvons présenter au public que des activités liées au nourrissage ou au médical training. » Ainsi, le parc a dû faire stériliser ses pandas roux, devenus une menace pour l’espèce car trop fertiles ou bien a dû se séparer de son dragon de Komodo, qui avait pourtant longtemps fait sensation. « Le climat était trop sec. Nous aurions aussi pu avoir les pandas de Beauval mais ma fille n’a pas voulu car il fallait les louer. Elle n’a pas voulu non plus des tigres blancs, qui n’existent pas dans la nature. » L’éthique au cœur du concept, c’est aussi cela la tradition de la famille.Nouvelle génération Aujourd’hui, alors que le parc de Thoiry a des ramifications multiples, avec notamment un projet de parc animalier en Côte d’Ivoire, la gestion d’un parc à Porto et participe au développement de plusieurs parcs en France, une nouvelle génération a pris les commandes du domaine et des affaires familiales. Edmond, le fils, et Colomba, la fille, s’impliquent totalement. Ainsi, Colomba a développé l’arche des petites bêtes, un espace pour les invertébrés batraciens en difficulté très apprécié des enfants. Elle a aussi monté une usine de méthanisation. Celle-ci permet aujourd’hui d’alimenter en gaz de ville huit villages et une partie de la ville de Plaisir. Récemment encore, 250 tonnes de fumiers en provenance du salon de l’agriculture sont arrivées sur site pour alimenter le réseau gaz de ville. « Nos deux enfants reprennent nos objectifs avec le langage de leur génération, se réjouit le comte de la Panouse. L’objectif est de doubler la production d’ici trois ans. »Paul de La Panouse et son fils Edmond sur le parvis du château de Thoiry (Yvelines). (©Patrick Auffret) Toujours implanté au sommet de la colline, le château de Thoiry (Yvelines) reste aujourd’hui un temple unique dédié au soleil, à l’homme mais aussi aux animaux du monde entier et de plus en plus à l’écologie.Essonne. Du haut de la Tour de Montlhéry, contemplez plusieurs siècles d’histoire Son point de vue panoramique est célèbre et son histoire l’est d’autant plus. La Tour de Montlhéry est un des lieux historiques les plus singuliers de l'Essonne. Présentation.La Tour de Montlhéry trône fièrement sur l’Essonne (©CC/WK/Céréales Killer ) Voici maintenant près d’un millénaire qu’elle veille sur le centre de l’Essonne. Visible à plusieurs dizaines de kilomètres, la Tour de Montlhéry est l’un des derniers vestiges d’une époque révolue. Bien avant la Tour, il y avait un château. C’est au Xe siècle que fut construit le premier château par Thibaud de Montlhéry, le premier comte de la ville. Mais le site que l’on connait, en pierre, peut être attribué à GuyIer, le fils de ce dernier. Sa position stratégique, sur la route de Paris à Orléans, en fait un lieu convoité. Au début du XIe siècle, à la suite de nombreux déboires avec les seigneurs de Montlhéry, Louis VI ordonne la destruction du château, mais épargne la Tour. Il rattache le domaine à la couronne en 1118 enconfiant à un châtelain son administration.Une histoire tumultueuse Au début du XIIIe siècle, Philippe Auguste, entreprend la reconstruction du château. Cependant, à la suite des dommages causés par les nombreux sièges de la Guerre de Cent ans, une seconde campagne de transformation intervient à la fin du XIVe siècle. Les travaux sont réalisés par Olivier de Clisson, la tour maîtresse est aménagée avec la construction de grandes cheminées et de latrines. Un chef d’oeuvre architectural pour l’époque. Mais la Tour va connaitre des revers. Au XVe siècle, la guerre entre Armagnacs et Bourguignons fini d’achever le château et sa destruction est quasi totale. En 1529, ce qui reste du château est cédé à un seigneur très engagé. Presque vingt ans plus tard, un procès verbal décrit le chapeau comme étant une ruine. En 1840, le site a été classé à l’Inventaire des Monuments Historiques et appartient désormais à l’Etat.Renaissance de la Tour Au cours du XXe siècle, la Tour connait un grand nombre de réfections (maçonneries, rejointoiement…). Cependant, tous ses efforts ne suffisent pas à assurer la sécurité des visiteurs. Ainsi, en 1982, monsieur Mariage, architecte des Bâtiments de France, demande la fermeture temporaire de la Tour au public. Après plusieurs années de travaux, les parties les plus dangereuses du donjon sont solidifiées, mais ce n’est qu’en septembre 2012 que le site est rouvert au public. C’est un lieu chargé d’histoire mais également un lieu d’inspiration pour les scientifiques. Pierre Gassendi, philosophe, savant et mathématicien français, y étudie la transmission du son entre les tours de l’observatoire de Paris et la tour de Montlhéry. En 1794, la construction d’une ligne entre Paris et Lille est ordonnée. Claude Chappe, nommé ingénieur télégraphe, inaugure la ligne le 19 juillet 1794. Le procédé est ensuite étendu à l’ensemble du territoire… Montlhéry et ses hauteurs sont un lieu privilégié d’essais et de fonctionnement de ce télégraphe. Seule la découverte par Morse du télégraphe électrique sonne la fin de cette géniale invention, 45 ans plus tard. Bien d’autres, on pu s’inspirer de ce lieu pour le progrès scientifique. Une Tour pleine de surprises.Yvelines. Découvrez les salles Louis XIV sous un nouveau jour au sein du château de Versailles Le château de Versailles (Yvelines) a inauguré les salles Louis XIV depuis le 4 mai dernier. De nouvelles œuvres d'art ont été rajoutées.La famille royale autour du berceau du duc d’Anjou, par Charles Le Brun (1619-1690). © : Château de Versailles (Yvelines), Dist RMN/ C. Fouin Depuis le 4 mai, le château de Versailles propose à ses visiteurs une nouvelle présentation des salles Louis XIV, situées au premier étage de l’Aile Nord, retraçant le règne du souverain. Le parcours a été repensé pour croiser davantage « histoire et histoire de l’art ».L’esprit initial perdure Si ce nouvel accrochage intervient maintenant, c’est aussi parce qu’au cours des dernières années, l’Etablissement public a acquis de nouvelles œuvres, jusqu’ici restées dans les réserves.Object1« Regardez cette merveille, ce tableau de jeunesse de Le Brun, dit Béatrice Sarrazin, conservateur général du patrimoine. Le Brun a représenté là la famille royale autour du berceau du duc d’Anjou. » Ce tableau est visible dans la première salle consacrée à l’enfance du roi. « Nous avons tout revu et choisi de mettre en évidence des thématiques du règne de Louis XIV, poursuit Béatrice Sarrazin. Nous jouons aussi sur un double discours entre des œuvres sculptées par les créateurs de l’époque et des tableaux. » Il y a d’ailleurs un peu plus d’œuvres qu’auparavant. Dans la salle numéro 3, consacrée à la cour et les arts en début de règne, le discours a été « simplifié ». Là, une nouvelle œuvre est à découvrir : le portrait de Scaramouche par Pietro Paolini. Dans la salle 5 sur le thème de l’exercice du pouvoir puis dans la suivante consacrée aux années 1690, là encore, des nouveautés puisque l’exposition sur Madame de Maintenon a réquisitionné des œuvres auparavant présentes dans ces salles. Mais les visiteurs ne perdent pas au change, découvrant ou redécouvrant par exemple un portrait de Françoise de Souvré, marquise de Lansac, et les enfants de France par un auteur anonyme du XVIIe siècle. Ces salles historiques du XVIIe siècle, autrefois occupées par les appartements des princes de sang, ont été transformées sous Louis-Philippe pour devenir, à partir de 1837, le musée de l’Histoire de France. La conception de la présentation actuelle remonte à l’après-guerre. Même si l’accrochage a été modifié à plusieurs reprises, l’esprit initial perdure par la densité des œuvres présentées.
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks
SAVE OUR EARTH

We need your sign to support Project to invent "SMART AND CONTROLLABLE REFLECTIVE BALLOONS" to cover the Sun and Save Our Earth.

More details...

Sign Now!

We are very appreciated for your Prompt Action!

x